[1] Trop exfolier (ou empiler les actifs) en pensant “accélérer les résultats”
L’exfoliation peut être utile… mais l’excès est l’une des causes les plus fréquentes de peau qui pique, tiraille, rougit ou “ne supporte plus rien”. Les dermatologues alertent régulièrement sur ce point, notamment en hiver où la peau se répare plus lentement, selon l'Académie Américaine de la Dermatologie (2021).
Sur le plan scientifique, la barrière cutanée se mesure souvent via la TEWL (perte insensible en eau) : quand elle augmente, cela indique que la barrière est moins efficace, selon un article de ScienceDirect (2023).
‣ Trop d’exfoliation + trop d’actifs = barrière fragilisée = peau plus sensible et moins stable.
À faire à la place :
- Un seul actif “fort” à la fois (rétinoïde ou acides, pas tout en même temps)
- 1 à 2 soirs par semaine max pour l’exfoliation si peau sensible
- Une phase “barrière” (hydratation + lipides) entre deux périodes d’actifs
Le TriAcid Gel s’inscrit précisément dans une approche d’exfoliation raisonnée. Contrairement aux routines qui empilent plusieurs exfoliants ou multiplient les étapes agressives, ce nettoyant associe AHA, BHA et PHA dans une formule équilibrée, pensée pour exfolier en douceur et de manière contrôlée. Utilisé à la bonne fréquence (1 à 2 fois par semaine), il permet d’affiner le grain de peau et de purifier sans compromettre la barrière cutanée. C’est un outil d’exfoliation intelligent : efficace, mais compatible avec une stratégie “moins mais mieux”, essentielle pour éviter la sensibilisation, surtout en hiver ou sur des peaux déjà fragilisées.
[2] Commencer le rétinol trop vite (ou le combiner avec tout)
Le rétinol et les rétinoïdes sont efficaces, mais la majorité des réactions viennent d’une erreur de rythme : trop fréquent, trop dosé, trop tôt. Vogue insiste sur l’importance d’une routine d’accompagnement (nettoyage doux, hydratation, barrière, SPF) quand on utilise la trétinoïne. Et côté science, une revue récente sur les stratégies pour limiter l’irritation liée aux rétinoïdes confirme que la tolérance dépend beaucoup de la formulation, de la fréquence et de l’accompagnement barrière.
À faire à la place :
- “Low & slow” : 1 à 2 soirs/semaine au départ
- Éviter au début : AHA/BHA/PHA le même soir
- Renforcer la barrière avec une crème adaptée
Dans ce contexte, l'Active Repair s’impose comme une solution particulièrement pertinente pour introduire le rétinol sans fragiliser la peau. Sa formule associe le rétinol à la vitamine B3 (niacinamide), reconnue pour renforcer la barrière cutanée et améliorer la tolérance, tout en soutenant la régénération nocturne. En apportant à la fois un actif correcteur et un accompagnement réparateur, l'Active Repair permet de respecter une approche low & slow : des résultats visibles, tout en limitant les risques d’irritation liés à un démarrage trop rapide ou à des associations d’actifs inadaptées.
[3] Négliger la crème “barrière” (et confondre hydratation et réparation)
En hiver, beaucoup de routines sont “hydratantes”… mais pas forcément réparatrices. Or, pour reconstruire la barrière, la recherche montre qu’une formule contenant des lipides clés (comme céramides + cholestérol + lipides) peut améliorer la résistance de la peau et la protéger de l’irritation.
C’est aussi l’une des recommandations grand public les plus constantes en dermatologie : en saison froide, réduire les irritants et prioriser les ingrédients qui soutiennent l’hydratation et la barrière.
À faire à la place :
- Une crème “barrière” simple, stable, utilisée tous les jours
- Appliquer sur peau légèrement humide
- Garder les actifs “performance” pour les périodes où la peau est stable
La Rich Care répond précisément au besoin souvent sous-estimé de réparation de la barrière cutanée, et pas uniquement d’hydratation. Sa texture riche et sa formulation orientée “barrière” apportent les lipides essentiels nécessaires pour restaurer la cohésion de la peau, renforcer sa résistance face au froid et limiter les réactions d’irritation. Contrairement aux crèmes simplement hydratantes, la Rich Care agit sur la structure même de la barrière cutanée, permettant à la peau de retrouver confort, souplesse et stabilité. C’est une base quotidienne idéale, sur laquelle les actifs plus performants peuvent ensuite être réintroduits en toute sécurité.
[4] Oublier le SPF en hiver (parce qu’on ne “sent” pas le soleil)
C’est un classique. Pourtant, l’intérêt du SPF ne se limite pas au coup de soleil : on parle aussi de prévention du photo-vieillissement. Un essai randomisé a montré qu’une utilisation quotidienne de crème solaire était associée à moins de signes visibles de vieillissement cutané comparée à un usage “au hasard”. Et c’est justement l’un des points souvent rappelés dans les contenus Vogue autour des “erreurs d’hiver” (l’hiver n’est pas une pause UV).
À faire à la place :
- SPF 30 minimum le matin (surtout visage/cou)
- Priorité au “broad-spectrum” (UVA/UVB) si possible
- SPF encore plus important si rétinoïdes/acides
[5] Penser que “mieux manger” n’a aucun effet sur la peau (et ignorer la glycation)
Fin décembre et début janvier, c’est LE moment où les excès (sucre, alcool, sommeil) se voient sur le teint. Ce n’est pas qu’une impression. La glycation (formation d’AGEs) est étudiée comme un mécanisme contribuant au vieillissement cutané via stress oxydatif, inflammation et altération des protéines comme le collagène. Même côté presse beauté, la question du sucre et de la peau revient régulièrement dans les erreurs d’hiver.
À faire à la place :
- Pas besoin de “détox miracle” : l’objectif est surtout la régularité (hydratation, fibres, protéines, moins de pics glycémiques)
- En skincare : protéger + réparer (barrière) + antioxydants, plutôt que “décaper”
En 2026, la meilleure routine n’est pas la plus chargée. C’est celle qui respecte la peau : moins d’agressions, une barrière solide, un SPF régulier, et des actifs introduits avec méthode. C’est aussi la stratégie la plus efficace sur le long terme.
